mardi 28 août 2012

L'enfer de Shibuya !!!

 
Shibuya (渋谷区) l’arrondissement de la “vallée amère”,
 a donné naissance à un adjectif : 渋いShibui – qui signifie “être bien sapé”.
 
...par dérivation, c'est devenu le quartier de la mode,des tendances et de la consommation..
 
 
 

 
 
 
Bienvenue au Village vanguard , temple du kitsch, caverne d'ali baba de Shibuya..
 Marmite ratatouillesque des sous-cultures urbaines..
 
 
 
 

Un storm trooper tout droit sortit de Star war pour vous acceuillir

 
 
 
dans ce bazard, on trouve de tout...

 
.... des gadgets en plastiques

 
...des lampions traditionnels,

 
...des mangas mainstream,

                                                       ....des livres sérieux pour les enfants,

 
 
...des livres pas serieux sur H. Miyazaki et le studio Ghibli,
 
 
des livres sur Figaro..

 
des goodies Ben laden contre Jésus ,


 
des ustensiles de modes en plastoc

 
des mangas 'd'auteur',


 
 
des livres d'art..
 
 
 
 
 
 
Mais qui sont donc ces étranges personnages cornus couleur tomate avec des dents pointues...?
Ce sont des Oni
 
 
Les Oni () sont des créatures du folklore japonais populaire dans les arts, la littérature et le théâtre nippon.

Leur apparence diverge de source en source, mais ils ont habituellement : une forme humanoïde, une taille gigantesque, des griffes acérées, deux cornes protubérantes poussant sur leur front, des poils ébouriffés et un aspect hideux.
 Cependant, comme leur forme n’est pas totalement définie, certains détails de leur anatomie varient énormément comme : le nombre d’yeux, de doigts ou d’orteils qu’ils possèdent, ou bien la couleur de leur peau, qui est par contre généralement rouge ou bleue.
 Quoi qu’il en soit, ils entretiennent des similitudes avec les trolls et les ogres ; en français, on traduit leur nom par « démons » ou « diables ».

Les oni sont couramment dépeints portant des pagnes de peau de tigre et maniant un gourdin de fer appelé kanabō (金棒?). De cette représentation découle l'expression « oni-ni-kanabō » (鬼に金棒?, oni avec un gourdin de fer), c'est-à-dire être invincible ou imbattable. Elle peut aussi être utilisé dans le sens « de fort au-delà de fort » ou celui de voir une ou plusieurs de ses habilités naturelles améliorées grâce à l’utilisation d’un outil.

L’origine du mot oni dérive, semble-t-il, de la lecture on'yomi du caractère « » signifiant « cacher » ou « dissimuler », car les oni étaient à l’origine des esprits ou des dieux qui causaient des désastres, la maladie et d’autres manifestations désagréables. Selon le livre Les Créatures Mythologiques, les oni auraient été plutôt à l'origine des esprits protecteurs qui protégeaient les humains de certaines créatures malfaisantes, mais dont la proximité avec les forces des ténèbres aurait avilie leur nature pacifique. Ces créatures obscures pouvaient aussi prendre une variété de formes pour tromper (et parfois dévorer) des humains. Ainsi, le caractère chinois « », signifiant « fantôme », vint à être employé pour ces créatures polymorphiques.

Les oni invisibles s’anthropomorphiseront pour prendre leur aspect moderne, qui rappelle celui de l’ogre, partiellement par syncrétisme avec des créatures importées du Bouddhisme comme : le Rākshasa, le Yaksha, les fantômes affamés appelés preta (ou gaki) et les subalternes diaboliques de Enma-Ō.

Une autre source possible de l’apparence du oni moderne est un concept provenant de la Chine et du Onmyōdō. La direction nord-est était précédemment dénommée kimon (鬼門?, « porte démoniaque ») et était considérée comme une direction malchanceuse où les mauvais esprits passaient. En raison de l’attribution des points cardinaux aux douze animaux du zodiaque chinois, le kimon était aussi connu comme le ushitora (丑寅?) ou la direction du « bœuf-tigre ». Cela expliquerait l’origine de ses cornes de bovin, de ses griffes de félin et de son pagne en peau de tigre.

 Fait intéressant, les temples et monastères japonais sont souvent construits face à cette direction pour repousser les oni. Par exemple, le monastère Enryakuji sur le mont Hiei est au nord-est du centre de Kyoto et le temple Kan'ei-ji se situe dans la même direction par rapport au château d'Edo. De plus, les bâtiments japonais comprennent parfois une indentation en forme de « L » au nord-est pour la même raison. Finalement, au VIIIe siècle, la capitale japonaise se déplaça au nord-est de Nagaoka à Kyoto.

 

Certains villages tiennent des cérémonies annuelles pour faire fuir les oni, particulièrement au début du printemps. Dans le même ordre d’idées, durant le festival Setsubun, les gens jettent des graines de soya à l’extérieur de leur maison et s’exclament : « Oni wa soto! Fuku wa uchi! » (鬼は外!福は内!?, « Oni sort ! La fortune rentre ! »). Par ailleurs, les statues de singes sont aussi réputées pour prémunir contre les oni, car le mot japonais « saru » est un homophone pour « partir » dans cette langue. De surcroît, dans la version japonaise du jeu du loup, la personne qui joue le rôle du loup est appelée « oni ».


Plus récemment, les oni perdent de temps en temps un peu de leur méchanceté originelle pour jouer un rôle plus protecteur.

 Ainsi, des hommes en costumes d’oni prennent souvent la tête de parades au Japon pour chasser le malheur et les bâtiments japonais incluent parfois des tuiles avec un visage d’oni appelées onigawara (鬼瓦?) sur leur toit pour éloigner la malchance de façon similaire aux gargouilles dans la tradition occidentale.

Dans la littérature, les oni sont spécialement bien représentés dans l’histoire japonaise pour enfants Momotarō ( « garçon de pêche »)
 
 
 
 
 
 
 
 
 
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L'enfant pêche.. 
 
 
 
 
Momotarō (桃太郎?) est un héros du folklore japonais. Sa légende est particulièrement bien connue au Japon et en Asie de l'Est.
 Ce nom signifie « Garçon de pêche », Tarō est un prénom de garçon japonais très populaire et Momo signifie pêche.
 
 
 
 
Momotaro dans une mise enscène parodiant l'album 'sergent pepper' des beatles..
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Selon la version de la légende, datant de l'Époque d'Edo, Momotarō est venu sur Terre dans une pêche qui descendait une rivière. Il a été découvert par une vieille femme qui y lavait son linge.

 Celle-ci l'a adopté et élevé avec son mari. Momotarō leur explique qu'il a été envoyé par les cieux pour être leur fils.

Cependant, Momotarō était paresseux et trouvait des excuses pour ne pas travailler.

Quand il se décida à aller chercher « un peu » de bois, il revint avec un arbre énorme. Ceci attira sur lui l'attention du seigneur, lequel lui demanda de quitter ses parents pour aller combattre des démons sur l'île d'Onigashima.

En chemin, Momotarō rencontre un chien, un singe et un faisan avec lesquels il se lie d'amitié.
 Ils vaincront les démons et leur chef, Ura.
 Il retournera chez ses parents avec ses amis et le trésor des démons. Lui et sa famille passèrent une vie agréable tous ensemble.

Momotarō est associé à la ville d'Okayama, où l'histoire aurait été inventée





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Kintarô...un enfant en or..



Kintarō (金太郎?), que l'on traduit par « garçon doré », est un héros du folklore japonais. Enfant à force surhumaine, il est élevé par une ogresse sur le mont Ashigara.

 Il devient ami des animaux de la montagne, et plus tard, après avoir capturé la terreur de la région, Shutendôji, il devient disciple de Minamoto no Yorimitsu sous le nom de Sakata no Kintoki (坂田公時).

Il est un personnage populaire du et du kabuki.
On expose des poupées Kintarō le jour de la fête des garçons, Tango no Sekku (端午の節句) dans l'espoir de voir les garçons devenir aussi courageux et forts que Kintarō.

Il est dit que le personnage de Kintarō est basé sur la vie d'un homme appelé Sakata no Kintoki, de l'époque Heian, natif de ce qui est aujourd'hui Minamiashigara.
Il servit comme domestique pour le samouraï Minamoto no Yorimitsu et devient connu comme guerrier doué. Sa légende a toutefois changé et grandi avec le temps.

 
 
 
 
 
Il y a plusieurs légendes différentes concernant l'enfance de Kintarō.

 Dans l'une d'elles il est élevé par sa mère, la princesse Yaegiri, fille d'un homme riche appelé Shiman-chôja, dans le village de Jizodo près du mont Kintoki.

Dans une autre légende sa mère accouche de lui dans ce qui est aujourd'hui Sakata mais doit s'enfuir à cause des conflits entre son mari, un samouraï nommé Sakata, et l'oncle de celui-ci.

 Elle s'installe dans les forêts du mont Kintoki pour élever son fils.

On raconte aussi que la vraie mère de Kintarō l'aurait abandonné dans la forêt, ou qu'elle serait morte, le faisant orphelin, et il aurait alors été élevé par la sorcière Yama-uba.

 Une autre version raconte que la mère de Kintarō l'a élevé dans la forêt, mais devient aussi hâve qu'elle est appelée Yama-uba. Dans une autre version plus fantaisiste, Yama-uba est la mère de Kintarō, qui l'aurait conçu par un éclair envoyé par le dragon rouge du mont Ashigara.

Toutes les légendes s'accordent sur le fait que Kintarō fut actif et inlassable, dodu et de bonne santé, ne portant qu'un bavoir portant le caractère chinois signifiant or ( kin). Sa seule autre possession est une hachette (le symbole chinois du tonnerre).

 Il est autoritaire avec les autres enfants (ou il n'y a simplement pas d'enfants dans la forêt), donc ses amis sont principalement les animaux des monts Kintoki et Ashigara.

Il est d'une force phénoménale, capable d'écraser les pierres en miettes, arracher les arbres de la terre, et manipuler les branches comme de simples brindilles.

Ses amis animaux servent de messagers et de moyens de transport ; certaines légendes disent qu'il aurait appris à leur parler.

Plusieurs légendes racontent ses aventures avec les démons et monstres, ses combats sumo avec des ours, et l'aide qu'il apporte aux bûcherons dans leurs tâches.

Adulte, il change son nom en Sakata no Kintoki. Il rencontre le samouraï Minamoto no Yorimitsu quand celui-ci passe par la région du mont Kintoki.

Yorimitsu, impressionné par sa force, le prend comme domestique chez lui à Kyotô. Kintarō y apprend les arts martiaux et devient plus tard chef des Shi Tennô de Yorimitsu, devenant connu pour sa force et sa connaissance des arts martiaux.

 Il retourne chercher sa mère (dans les légendes où elle est encore vi
vante) et l'amène vivre à Kyôto.

 

Kintarō est une figure très populaire au Japon, son image étant présente un peu partout, des statues aux livres de conte, anime, manga
. Il y a des bonbons Kintarō depuis l'époque d'Edo ; son visage apparaît quand on coupe (à n'importe quel angle) le bonbon cylindrique.
Il existe un sanctuaire pour Kintarō aux pieds du mont Kintoki, dans la région de Hakone près de Tôkyô. Près du lieu on trouve un grand rocher qui aurait été coupé en deux par Kintarō lui-même.






...retournons à 'Vanguar village', temple du kitsch shibuya-esque..

...car oui, il s'agit bien d'un temple,on peut d'ailleur y croiser des bonzes shinto au détour d'un rayon..



 
"tiens un bonze...?"

"...drôle d'endroit quand même..peu propice à la médiation.."

 
"hey mais il est vachement grand pour un japonais!
ça tête dépasse du rayon manga!'

 
"wouah!! super getas en bois avec talons de dix centimètres! "

 
... on garde l'équilibre,
malgrès le poids des sacoches,(qui ont l'air bien lourdes)
 
 
 
.. à Shibuya tout se mélange..shintoisme, pop-culture, samourai, plastic, pizza et dark-vador..
 
...en repartant, on croisera un bar train-fantôme-maison hanté..
 














 
 
 
 
 
 
En traversant la rue clignotante et trés bruillante,on tombe sur 'Book of', célébre magasin de livres et disques d'occasion...
 
 
sur plusieurs étages, des livres et disques, trés bon prix, d'occasion..'à la japonaise '(donc plus neuf que neuf) 
 
 
 
 les passages piétons sont composés en deux parties.
à droite et à gauche pour ne pas se croiser.
et biensûrs, on ne traverse pas au rouge, même trés tard le soir quand il n'y a plus de voiture..
 
 
 
 
 
 
 
 
Impossible de se perdre dans le métro..tout est pensé dans les moindres détails..

 
bornes de tickets roses pour les filles...

                                                        
 
bornes bleues pour les garçons...
je crois que c'est plus décoratif qu'autre chose en fait : )
 
 
 
Toutes les bornes sont bilingues voir plus (anglais, koréen et chinois..comme la pluspart des signalétiques de la capitale)
 
Trés simple d'utilisation, avec signal sonore ou visuel apres chaques opérations.
elles sont aussi pensées pour le non voyant (en braille)
 
Tout les modes de payemnt sont acceptés (carte bleue, monnaie, billets..)
 
La rendue  monnaie en surplus tombe après avoir récupéré le ticket, et non en même temps..petit détails qu'on retrouve dans tout les type de distributeurs (boissons etc..)
 


 
 
...si jamais aprés tout ça , vous avez encore des problèmes pour obtenir un ticket,
un petit bouton est prévue pour apeler un agent du métro...(qui se pointe dans les secondes qui suivent bien entendu..en s'excusant du fait que vous n'ayez pas réussi à utiliser la machine ! )
 
 
 

 
des petits étuis en papiers sont fournis pour ranger son ticket.. avec un trou qui permet de ne voir que la distance effectuée (pour le controleur?)

 
le dédale ferroviaire mais trés précis de Tokyo.
On paye le ticket à la distance/nombre de stations parcourrues.
Le ticket est en règle générale moins cher qu'à Paris..(..avec un service bien plus performant..)
 
Finalement le métro se révèle être un des endroits les plus paisible et agréable de Tokyo (surtout par forte chaleur! ...tout est climatisé)
 
il faut juste éviter les heures de pointes..
mais même dans ces moment là, pas de mouvement de foule..
organisation!
 

..en prenant la ligne Yamanote qui fait le tour de la ville,
on peut avoir un vue d'ensemble de Tokyo au dessus des immeubles..
On peut faire le tour de la ville en moins d'une heure.
 
 
  
>"j'ai cru voir deux grenouilles là-bas au loin!"
"..je crois que tu n'a pas assez dormi, Michiko.."
 
 
 
 
 
 
 
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Prochain épisode
 
 
Odaiba (お台場) baie de Tokyo et sa plage,
 
et
 
 Kyoto (京都市) capitale culturelle et traditionnelle
 (région du Kansai) .
 
 
 
 

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